Monday, March 24, 2008

*Pitit buzzzz* ...qui n'en est pas vraiment un. Avec le peu

Pitit buzzzz

...qui n'en est pas vraiment un.
Avec le peu d'audience de ce blog, il arrive à attirer des comms
genre spam oO, mais ça ne doit pas être des bots puisqu'il y a un code de sécurité, donc?
C'est vraiment casse-pieds et là j'ai mis "en réserve" le post que j'avais publié hier souâr tard, ainsi que vos commentaires qui réapparaitrons tout bientôt.
Vais essayer de trouver un truc pour filtrer.

J'espère que ce sera plus rapide que "mettre de la zique sur le blog"...
Le pauvre Herr V avait retroussé ses manches et mouillé son marcel pour m'indiquer par a+b comment procéder et après moultes essais, j'ai laissé tomber.
J'y arrive pas.

(Il manque l'Herr V, non? A moi, oui. En plus, l'impression parfois, qu'il est par là, pas loin. Si un korrigan lit ceci et qu'il a le temps, il tirerait pas les cartes au cas où?)

Ciao, à bientôt.

*

Sunday, March 23, 2008

*Organisme Humanitaire? Ah bon?* Madame X à 49 ans et des

Organisme Humanitaire? Ah bon?

Madame X à 49 ans et des poussières.
Elle a perdu son travail il y a 20 mois.
Depuis elle se démène pour en retrouver.
Sur ces 20 mois, elle a postulé pour une moyenne de 3 emplois par semaine.
(La moyenne a été faite par l'Onem, service qui paye ses allocation de chômage et auprès de qui elle a reçu des félicitation pour sa « recherche active d'un emploi. »)

Madame X est trop vieille.
Non pas qu'elle se sente vieille. C'est une personne dynamique,
plutôt optimiste, positive, je dirais. Mais Madame X est trop vieille.
C'est ce que lui disent les employeurs auprès de qui elle postule.
Ceux qui ont encore quelque peu de tact pour répondre à sa question: « Pourriez-vous me dire en quoi je ne convenais pas pour cet emploi. »
Ceux qui daignent envoyer LA réponse faisant suite à l'entretien ou simplement à la lettre de motivation et au Curriculum Vitæ que Madame X leurs a envoyés.

Les employeurs en question ne sont pas des Grands Méchants Loups, mais vu la conjoncture actuelle, et le nombre d'années de travail de Madame X, financièrement, ils ont tout intérêt à engager des « Plan Rosetta » (→ emploi pour moins de 26 ans, fortement subventionné.) plutôt qu'un « plan Activa » (→emploi subventionné dans le cadre duquel Madame X est inscrite.)
C'est évidemment devenu une source d'anxiété pour Madame X., alors qu'elle se sent parfaitement apte à travailler, car déesse merci pour elle, elle a deux bras, deux jambes, un cerveau qui fonctionne et une bonne expérience dans le type de travail qu'elle recherche.

Une Organisation Humanitaire Non gouvernementale bien connue, recrute pour un travail tout à fait adapté aux diplômes et à l'expérience professionnelle de Madame X, ceci en trois lieux différents de la Belgique francophone.
Avant d'envoyer ses lettres de motivations et Curriculum Vitæ, elle téléphone au siège central de cet organisme, en effet, vu le fait que son âge est un obstacle-ce dont elle n'avait pas la moindre idée avant- elle préfère poser la question.
A Bruxelles, au siège central de cette ONG, on la rassure; pas de soucis, si elle convient pour un de ces 3 postes, quel que soit son âge, elle sera engagée.
L'aubaine. Mais Madame X reste calme: ils sont nombreux sur la liste, évidemment.
Pour le premiers de ces emplois, Madame X réussi la première épreuve qui est celle de la motivation.

Elle passe également, un mois plus tard, la deuxième épreuve qui est une épreuve écrite, et effectivement, il y a une vingtaine de personnes et de tous âges.

Encore un mois plus tard, elle apprend qu'elle est convoquée pour un entretien, ils ne sont plus que 5 sans-emploi en lice, alors qu'ils étaient plus de 200 au départ.
Madame X est bien sûr plus que très contente que sa candidature ait été retenue parmi ces 5 personnes, tout en faisant la part des choses: il est tout à fait possible qu'elle fasse partie des quatre personnes qui ne seront pas engagées.

Cela étant, elle se rend au lieu de l'entretien où l'attendent la directrice et la sous-directrice.
Madame X se sent quelque peu stressée et le dit dès le début de l'entretien, en effet, après autant de mois de recherches infructueuses, c'est une réaction tout simplement humaine, et le fait que dans ce cas ci, il ait fallut près de 2,5 mois entre l'épreuve de motivation et l'entretien, joue aussi en faveur du stress.
Madame X préfère mettre cartes sur table d'emblée afin qu'il n'y ait pas de malentendus. Ceci n'a pas l'air de plaire à la directrice qui lui signale qu'elle a connu précédemment dans ce travail une personne stressé, et que c'était une source d'ennuis.

Il semblerais, que la directrice de ce centre appartenant à cette ONG humanitaire soit quelque peu dure d'oreille, en effet, Madame X a dit très clairement et sincèrement la raison de son stress, pour bien faire comprendre qu'elle n'est pas une personne stressée, mais que les circonstances de cet entretiens la stressaient quelque peu pour les raisons évoquées.

Cette incompréhension, majeure, mise de côté, il semblerait que Madame X convienne pour l'emploi.
C'est alors que surgit une question étrange: Madame X serait-elle d'accord pour être engagée à mi-temps pour le travail dont il est question et pour un autre mi-temps correspondant à un tout autre autre travail, toujours au même endroit.
Il se trouve que par le plus grand des hasard, Madame X est compétente pour effectuer ce deuxième mi-temps également, et c'est avec enthousiasme qu'elle répond: « Oui, bien sûr! »

C'est alors que la directrice de ce centre de cette ONG humanitaire lui dit ceci:

« Je ne suis pas dans votre situation, évidemment, il m'est facile d'en parler ainsi, moi qui ai du travail, mais Madame X, je crains que vous ne soyez prête à faire absolument n'importe quoi pour pouvoir travailler. Votre désir de travailler me semble trop « pressant ». »

Si ce dernier point peut être écrit au mot près, c'est que Madame X en a la preuve.
Et ne souhaite pas qu'il en soit dit plus à ce propos. (Ce que j'avais fait lors du premier postage, et je m'en excuse encore beaucoup auprès de Madame X.)

Madame X a été très surprise. Voila que son désir de travailler était devenu un handicap.
Forte de cet enseignement, elle a postulé pour les deux autres emplois à pourvoir dans cette ONG, mais ailleurs en Belgique, en tâchant de faire preuve de moins d'enthousiasme.
Pour le deuxième elle a reçu une lettre « nous sommes désolés, blabliblabla » et elle en les remercie -car quand vous êtes sans emploi l'espoir fait vivre, mais l'attente fait mourir (comme disait ma grand-mère qui n'a pourtant pas connu le non-emploi) et la boite aux lettres devient un objet particulièrement particulier, je le sais pour l'avoir vécu moi-même.
Pour le troisième, elle n'a toujours pas, près de trois mois plus tard, reçu la moindre réponse.
Je rappelle qu'il s'agit non pas d'une banque ou d'une compagnie d'assurance, mais d'un organisme humanitaire.

Madame X a été quelque peu découragée quant à la possibilité de travailler de nouveau, mais elle vite sortie de sa torpeur et s'est remise à chercher du travail.

A juste raison, il me semble, Madame X nous a fait part de sa déception de ne pas avoir obtenu le travail en question, mais c'est une personne lucide et positive et elle s'attendait à la possibilité qu'une autre personne convienne mieux qu'elle pour l'emploi, c'est la vie dirais-je et c'est ce qu'elle a exprimé en d'autres termes.
Ce qui lui a paru violent c'est la manière dont à été conduit l'entretien etles mots
qui y ont été prononcés.
Madame X se garde bien ne ne plus jamais postuler "dans l'humanitaire", en effet, d'après ses dires, c'est bien la première fois qu'elle a été aussi peu respectée en tant que personne au chômage, ce qui est tout de même un comble.
Ou pas.

C'est peut-être que "l'humanitaire" n'est plus ce qu'il était.
Ou alors qu'il ne l'a jamais été.
Vaste procès.
Il est vrai que le dérapage de cette petite assoc qu'est "l'arche de zoé", par son ethnocentrisme, son irrespect des populations censées "être aidées", a permis de soulever bien des questions quant aux Multinationales Humanitaires.
Et je ne pense pas que le cas de Madame X soit hors sujet par rapport à cela.
Bien au contraire.


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Thursday, March 20, 2008

*L'île aux fleurs.* Documentaire vieux comme le coucouc (1989)

L'île aux fleurs.

Documentaire vieux comme le coucouc (1989) et un peu longuet, mais toujours d'actualité.
En deux parties.

1.


2.



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Wednesday, March 19, 2008

*Edit au message "locataire 63 ans,..."* Avant tout: un grand

Edit au message "locataire 63 ans,..."

Avant tout: un grand merci à toutes les personnes qui ont pris c't'histoire à coeur et qui m'ont écris par rapport à elle ou qui m'en ont parlé de visu.
Je voudrais m'excuser de ne pas avoir été suffisamment claire; en fait tout ce qui est légal est en voie d'être réglé.
J'ai raconté cette histoire en long et en large parce qu'elle me touche d'un point de vue humain. Et que je souhaitais faire partager les préoccupations de ce monsieur, même si il y a évidemment des choses bien plus graves.

D'un point de vue humain, il y a une personne qui se retrouve devant des difficultés. Voilà.
Il y a un proprio qui va récupérer un espace qu'il avait loué, et c'est tout à fait légal, et y injecter des dizaines de milliers d'euros pour l'embellir, ce qui est tout à fait légal aussi, et un monsieur pauvre qui se cherche un autre logement.
C'est légal, c'est la vie, c'est tout ce qu'on voudra.

Qu'est-ce que c'est qu'un déménagement après tout?
Pour moi qui ne suis pourtant plus toute jeunette, l'idée d'un déménagement c'est plutôt rigolo, genre "zyva!"On" repart à zéro!".
Pour quelqu'un de plus de 60 balais?
Bah, 60 ans c'est jeune, hein. Non?
Sans vouloir en rajouter une couche (on va finir par croire que je hais les gens friqués, ce qui n'est pas tout à fait faux) entre un universitaire ayant terminé son doctorat un peu avant les 30 ans, par exemple, et un ouvrier du bâtiment, qui aurait commencé à bosser comme apprenti à l'âge de 14 ans, et bien qu'on le veuille ou non, à 65 ans, ils n'ont pas le même âge. (Ceci n'est qu'un exemple n'ayant rien à voir avec les personnes sus mentionnées.)

Et puis, quand on a des potes avec des bagnoles, un déménagement ça ne couterait pas cher.
Dans ce cas ci, j'imagine bien le gars rameutant les copains des copains, une bande de djeuns entre 60 et 70 balais, donc, et avanti la musica.
J'exagère, évidemment. Il y aura du monde, et des jeunes, à son déménagement. No souçaî, donc.
Mais il reste qu'il faut payer une caution pour un autre logement, faire rebrancher le téléphone, en zo voort. Alors quand on regarde à un sous pour ce qui est des courses, par exemple, quand on est pauvre, oui, sorry de le redire, un déménagement ça coute cher, très cher.

Bon, je lâche la grappe avec ça aux quelques personnes qui me lisent!
Encore merci pour vos mails, conseils, idées, opinions de toutes sortes, en accord ou même en total désaccord avec les miennes!

♥!Purée, ça fait du bien, cette solidarité!♥


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Tuesday, March 18, 2008

*1,5 million de pauvres en Belgique.* Source: Guide Social

1,5 million de pauvres en Belgique.

Source: Guide Social Belge.(Sauf pour ce qui est écrit en italique.)

1,5 million de personnes pauvres, cela correspond à 14,7% de la population.
Une personne seule est considérée comme pauvre si son revenu disponible ne dépasse pas 860 € par mois.
Pour une famille de deux adultes et deux enfants, le seuil se situe à 1.805 € par mois.

De plus, la pauvreté est en progression chez les retraités.
Les locataires ont un risque plus élevé que les propriétaires (28,2% contre 10,2%) d'être pauvres.
Ça c'est rigolo, tout de même.

Travailler permet de lutter contre la pauvreté: 4,2% des travailleurs sont pauvres, contre 31,2% des chômeurs et 20,3% des retraités.
N'ont qu'a travailler tous ces feignants! Ben oui mais et les délocalisations, tout ça? N'ont qu'a émigrer.Vouloir c'est pouvoir, fieu. Ok, mais ceux qui travaillent déjà? N'ont qu'a travailler encore plus, pour gagner moins, comme en Sarkozie, d'abord.

Les personnes sous le seuil de pauvreté rencontrent nettement plus de difficultés à se chauffer. Près d'un pauvre sur trois déclare avoir des problèmes dans ce domaine.
Ce qu'on ne nous dit pas c'est que les deux pauvres sur trois qui n'ont pas de difficultés à se chauffer, sont des femmes en pleine ménopause et sujettes aux bouffées de chaleurs, ainsi que les grands pauvres brulés, ou les grands brulés pauvres, si tu préfères.

Par défaut de moyens financiers, les personnes pauvres sont plus nombreuses à ne pas posséder certains biens de consommation élémentaires comme une télévision et surtout une voiture.
La télé ça rend con, et la bagnole ça pollue, les écolos disent merci.

13,7% ne peuvent pas manger de la viande tous les 2 jours.
En plus! Quel manque de solidarité avec les goinfres abonnés aux maladies cardio-vasculaires, dis donc.

31% des pauvres déclarent ne pas être en mesure de recevoir des amis une fois par mois en raison de leur situation financière.
Bon. Déjà t'es pauvre, en plus tu voudrais ET avoir des amis ET les recevoir chez toi? Avec des chips, peut-être?! Et de quoi boire et de quoi manger, aussi?! Y sont carrément fous, hein, les pauvres. Je te le dis, moi.


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Sunday, March 16, 2008

Locataire, 63 ans et vivant dans la précarité, bientôt remercié

Locataire, 63 ans et vivant dans la précarité, bientôt remercié par son proprio.

Suite à son divorce, un propriétaire se sentant désespérément trop seul dans sa grande maison à fait appel à un brave monsieur âgé mais alerte, bonne poire et pauvre de surcroit, et lui a loué pour une somme modique les 2 étages au dessus de son magasin/appartement.
Le monsieur a bien évidemment sauté sur l'occasion, quelle aubaine, dis donc!
Tant que le proprio était seul, la présence du locataire était plus que bienvenue, il passait bien du temps avec lui et les soupers partagés ne se comptent pas.
Il se trouve qu'une très jeune femme est tombée amoureuse du propriétaire (de sa grande beauté physique, et sans doute aussi, mais si peu, de son aisance financière, mais, je m'égare) et que de ce fait, la présence du gentil et pauvre mais secourable locataire est devenue de plus en plus inutile.

Utiliser des êtres vivants comme des pions sur un échiquier , cela porte un nom pas agréable du tout. Et pourtant, c'est de cela qu'il s'agit.
Bienvenue quand cela m'arrange et bye bye quand ce n'est plus le cas.
Ce procédé faisant fi de de la plus élémentaire des lois concernant le contrat moral qui lie un propriétaire et son locataire.
Lorsqu'on invite quelqu'un à louer une partie de sa maison, il est en effet question d'un contrat moral, que dans ce cas ci le propriétaire croit pouvoir escamoter avec une gomme à effacer de sa composition.
Et c'est ce qui se passe de plus en plus de la part de personnes vivant dans l'aisance financière, vis-à-vis de personnes vivant dans la pauvreté.
Ces situations sont indignes, et tout à fait inadmissibles.


Ce monsieur le locataire a donc un gros problème avec son propriétaire.
Il a 63 ans, il vit dans une situation financière précaire, et est locataire depuis presque 3 ans de 2 étages d'habitation au dessus donc de chez son propriétaire.
Au rez-de-chaussée, il y a un magasin ainsi qu'un appartement ou vit le propriétaire, et un week-end sur deux, ses 3 enfants.
La maison n'étant pourvue que d'une salle de bain à l'étage, dès la venue du locataire, le propriétaire à fait construire à grand frais une salle de bain au rez-de-chaussée. Si ce n'est pas une preuve de la durabilité du contrat, ça!
Non? Ah bon.

Le monsieur n'a pas cru bon de faire faire un bail, c'est quelqu'un d'honnête et d'un peu trop confiant.
En effet, il pensait que le rapport de confiance qu'il entretenait avec son propriétaire allait dans les deux sens.
Sans vouloir angeliser ce monsieur,qui a ses défauts comme tout un chacun, il est un fait que c'est quelqu'un de confiant et de généreux, toujours prêt à tendre la main pour rendre service, et tombant toujours un peu beaucoup des nues face au "marche ou crève" ambiant.

Après presque 3 ans de location, sans qu'il y ait le moindre problème (il paye son loyer et ses charges en temps voulu, et sans compter le soutient moral des débuts, il a plus d'une fois donné un coup de main à son propriétaire pour diverses choses, tout allait bien donc)il se voit signifier par son propriétaire la demande de se trouver un autre logement.
En effet, le propriétaire souhaite à présent occuper les étages, estimant n'avoir plus assez de place au rez-de-chaussée, ce qui est son droit.


Ce qui l'est moins, me semble-t-il c'est que vu la situation financière du locataire(je rappelle qu'il vit dans la précarité, et qu'après avoir payé le loyer et les charges, il lui reste juste beaucoup d'air pour siffler), un déménagement est non seulement une source de dépenses qu'il ne pourra pas assumer, mais aussi une source de complications que je ne développerais pas, le simple bon sens parlant de lui-même au vu de son âge, 63 ans.

Le propriétaire , dans sa grande magnanimité, lui a proposé d'éventuellement rester et d'occuper 2 petites pièces du 1er étage, le propriétaire se “contentant” de son appart au rez-de-chaussée et des pièces du 2ème, c'est à dire deux chambres, que le locataire occupe: une pour lui et l'autre pour un de ses enfants, qu'il a eu sur le tard, et qui est toujours aux études, étudiant boursier auf caurse.

Ce simple "détail" est tout simplement inqualifiable ; en effet, comment peut-on atteindre une telle arrogance, un tel mépris d'autrui, pour en arriver à trouver juste de proposer un deux pièce à deux personnes.
Surtout que trois ans auparavant c'était bien d'un appartement de quatre pièces qu'il s'agissait.
Ah mais oui, suis-je bête, il s'agit de personnes pauvres, c'est sans doute déjà bien trop bon pour elles, évidemment et certes, il m'arrive d'oublier dans quelle société formidable nous vivons,chuis vraiment tête en l'air moua alors, hahaha ha.

Ce dernier point n'a rien de juridique, il est question de simple humanité, un sentiment qui dirait-on ne fait pas [ou plus]partie du système de valeurs du propriétaire en question.
En résumé, il éprouve le besoin d'avoir de la compagnie, trois ans après ce besoin est comblé d'autres parts, et donc callettez volailles, on a plus besoin de vous, au revoir et merci.
J'en reste bouche bée et les bras ballants.

Je pose la question et n'attends pas de réponse, car je crains qu'il n'y en ait tout simplement pas: jusqu'où ira l'inhumanité/le mépris/l'inconscience des réalités/l'arrogance de certains bobos et autres friqués?


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